<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>TOUR DU MONDE 2006-2007 - 6_-_chine_-_mongolie</title> <description>Souvenirs de voyage, compte-rendu de lecture, photos, contacts, adresses</description> <link>http://toubi2007.blogspirit.com/6_-_chine_-_mongolie/</link> <lastBuildDate>Wed, 20 Aug 2008 22:58:57 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://toubi2007.blogspirit.com/archive/2007/07/14/journee-pluvieuse-a-beijing.html</guid> <title>Journée pluvieuse à Beijing</title> <link>http://toubi2007.blogspirit.com/archive/2007/07/14/journee-pluvieuse-a-beijing.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (toubi74)</author>   <category>6 - Chine - Mongolie</category>   <pubDate>Sat, 14 Jul 2007 23:50:00 +0200</pubDate> <description> Le temps est un peu couvert lorsque je quitte le centre-ville en direction de la Grande Muraille. En chemin, ce ne s'arrnage pas et lorsque j'arrive sur le site de Balading à 70 kilomètres de Pékin, le célèbre monument est littéralement noyé sous une chape brumeuse. On n'y voit pas à plus de 10 mètres! Ce qui n'a pas empêché des milliers de touristes chinois de faire le déplacement. Moi qui croyait éviter la foule en arrivant tôt le matin, je me retrouve submergé par des milliers d'enfants rigolards, portant chacun la casquette rouge de rigueur et un morceau de plastique de couleur bleu pour se protéger de la bruine. &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/01/02/670f8cc0d17ee636616ce600089f7d44.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/01/02/5a7405c91d2be5f52fcd53a1c1c7ae3d.jpg&quot; id=&quot;media-11604&quot; alt=&quot;670f8cc0d17ee636616ce600089f7d44.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;C'est Jacques Dutronc, je crois, qui chantait &quot;un milliard de petits chinois. Et moi? Et moi? Et moi?&quot;. Comme je comprends aujourd'hui le sens de ces paroles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je fais quelques pas sur la Muraille, juste pour la forme car cela n'en vaut pas la peine. La construction de la Grande Muraille a débuté au 3ème siècle après J-C et s'est poursuivie au cours des siècles, quoique son tracé actuel soit éloigné du projet initial. Pendant la Révolution Culturelle, ce glorieux monument d'un passé féodal que l'on voulait révolu a été systématiquement démantelé et je marche aujourd'hui sur une partie si restaurée qu'il est difficile de lui associer une quelconque valeur historique. Reste le tracé époustouflant de la Muraille que l'on devine gravissant les collines les plus abruptes sur près de 3000 kilomètres. On disait même, à une époque, que c'était la seule construction humaine que l'on pouvait apercevoir à l'œil nu depuis l'espace. Au grand regret des astronautes chinois, cette belle théorie a été rejetée aux oubliettes il y a quelques années, preuve à l'appui. Et aujourd'hui, avec le temps qu'il fait, on n'aperçoit même pas la Grande Muraille de puis la terre ferme!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les tombeaux des empereurs de la dynastie Ming sont situés à quelques quarante kilomètres de Beijing. J'y arrive en fin de matinée et dénombre à vue d'oeil la même concentration alarmante de casquettes rouges que sur la Grande Muraille. Par contre, il y a ici plus de choses à voir. Tous les empereurs de cette dynastie qui a régné sur le continent du quatorzième au dix-septième siècle ont été enterrés en grande pompe dans des mausolées aux dimensions surhumaines. La tombe de l'empereur Wanli a été excavée en 1957 par autorisation spéciale des autorités et l'on peut visiter l'intérieur du caveau (consolidé sans grande inventivité par les architectes chinois, si bien que l'on a plus l'impression de rentrer dans une bouche de métro que dans une sépulture royale...). De plus, au musée adjacent figure une intéressante collection des objets qui accompagnaient le mort dans sa demeure finale. &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/00/02/b666a1af55c2ec18a0449186ea8b0b62.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/00/02/406ae92e057bae81997b1a4fee9ba983.jpg&quot; id=&quot;media-11605&quot; alt=&quot;b666a1af55c2ec18a0449186ea8b0b62.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Egalement, un portrait de chaque empereur ainsi que de son épouse. Détail amusant : les empereurs sont peints en tenue officielle et en couleur tandis que leurs épouses font tout juste l'objet d'un rapide portrait en noir et blanc. &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/00/00/67403fc596d1ebe135f93465a386db98.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/00/00/dfb16e4fecddb98f0ea960b64bef56ea.jpg&quot; id=&quot;media-11611&quot; alt=&quot;67403fc596d1ebe135f93465a386db98.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/01/01/618960a253c502a3e0478ed5bbf5e56f.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/01/01/7a7fe550b0c93a0dda0e65425cca2a1f.jpg&quot; id=&quot;media-11614&quot; alt=&quot;618960a253c502a3e0478ed5bbf5e56f.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;En tous cas les tombes des empereurs Ming constituent un site remarquablement préservé, ce qui en fait une rareté compte tenu du passé récent de ce pays.&lt;br /&gt;
L'après-midi, je flâne un peu dans les centres commerciaux. Pas très loin de ma guesthouse, un mall abrite cinq étages de contrefaçon. Toutes les grandes marques y sont représentées à des prix certes pas donnés mais tellement loin de nos standards européens. Si les représentants de l'OMC viennent y regarder de près, ils vont avoir des choses à dire à leur retour... </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://toubi2007.blogspirit.com/archive/2007/07/13/de-ulan-bator-a-beijing-–-retour-en-chine.html</guid> <title>De Ulan Bator à Beijing – Retour en Chine</title> <link>http://toubi2007.blogspirit.com/archive/2007/07/13/de-ulan-bator-a-beijing-–-retour-en-chine.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (toubi74)</author>   <category>6 - Chine - Mongolie</category>   <pubDate>Fri, 13 Jul 2007 23:45:00 +0200</pubDate> <description> Le matin, je dis adieu à Andy. Lui retourne à Beijing dans deux jours. Il veut s'y installer, trouver un job de professeur d'anglais et rester en Chine pendant les années qui viennent. Agé de 41 ans, il est passé par pas mal de galères en Angleterre et l'Asie lui semble la porte ouverte sur un renouveau. Pourquoi pas après tout? Partir est souvent un pis-aller mais peut s'avérer aussi une solution à certains problèmes. Et puis les chinois semblent plutôt demandeurs de main d'œuvre occidentale – Fiona donnait elle-même des cours de cross-culture à Beijing (voir note du 10-06-07). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le vol CA 902 de Air China vers Beijing devait quitter Ulan Bator à 12h15. Nous embarquons à l'heure, commençons à rouler sur la piste, puis revenons au point de départ. Une annonce du pilote précise qu'étant les conditions météo, notre départ sera retardé de 20 minutes. &lt;br /&gt;
Trois heures plus tard (et sans qu'aucune explication supplémentaire ne nous ait été communiquée), nous voyons les passagers de la classe affaires se lever pour occuper les sièges libres en classe économique. Surgissent alors en costume ou tailleur une dizaine de VIP chinois qui s'installent avec morgue aux places laissées libres. Ce sont eux, en fait, que nous avons attendu tout ce temps et le retard de l'avion n'avait rien à voir avec les conditions météorologiques. Hum… Encore ne s'agit-il que d'une compagnie aérienne chinoise dans un pays étranger. Cela donne une bonne idée du niveau de transparence dans le pays même et des privilèges outrecuidants dont disposent les cadres du Parti.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux heures plus tard, nous atterrissons à Beijing. Le soleil est voilé par la désormais coutumière chape de fumée qui englobe la ville. Je saute dans un taxi et retrouve bientôt la guesthouse que j'avais quittée il y a plus d'un mois. Mais aujourd'hui, des étudiants chinois semblent avoir colonisé les lieux et je crois être le seul occidental dans la maison.&lt;br /&gt;
Qu'importe d'ailleurs car je ne m'attarde pas. Ce soir, je suis invité par un collègue et sa femme. Dominique, son épouse Joëlle et leurs deux enfants, habitent à Beijing depuis près d'un an et s'y plaisent bien, malgré la pollution et les conditions générales de vie qui rendent leur séjour un peu fatiguant. Je les ai connus et appréciés à Balikpapan, il y a déjà quatre ans et je passe une excellente soirée en leur compagnie, discutant de tout et de rien et oubliant le temps d'un succulent repas, la lamentable cuisine des steppes mongoles. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://toubi2007.blogspirit.com/archive/2007/07/13/il-y-avait-longtemps-retour-sur-l-inde.html</guid> <title>Il y avait longtemps... Retour sur l'Inde</title> <link>http://toubi2007.blogspirit.com/archive/2007/07/13/il-y-avait-longtemps-retour-sur-l-inde.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (toubi74)</author>   <category>6 - Chine - Mongolie</category>   <pubDate>Fri, 13 Jul 2007 01:40:00 +0200</pubDate> <description> A côté de ma chambre, un groupe de quatre routards discutent en français. Il y a là deux suisses et deux français, tous assez jeunes et faisant un lent tour du monde jusqu'à ce que le compte en banque soit dans le rouge. Je ne sais pas trop comment mais la discussion tombe sur l'Inde.&lt;br /&gt;
Ce fût du même tonneau que la discussion avec Anne-Marie à Pondichéry (voir note du 25-02-07). Alors que j'exprimais des vues plutôt négatives sur le pays, toujours basées sur les mêmes arguments d'ailleurs (transformation de la religion hindouiste en gigantesque opération commerciale, statut des femmes moyenâgeux, promiscuité difficile à supporter, crasse et misère omniprésentes, tentatives d'arnaque systématiques…) qui me conduisent à voir dans un voyage en Inde une expérience plutôt mitigée, j'ai été pratiquement taxé de racisme par la jeune française pour qui l'Inde semble être un paradis sur terre. &quot;Les indiens se marrent tandis qu'en France, on fait la gueule!&quot;, sous-entendu : là-bas c'est mieux que chez nous. &quot;Et puis tu n'as pas le droit de les juger avec tes perceptions occidentales&quot;. Euh pardon mademoiselle: si voyager dans un pays, c'est s'abstenir de porter des jugements (jugements d'ailleurs que j'espère plutôt fondés sur des valeurs universelles de tolérance, d'égalité et de progrès que purement subjectifs), alors pourquoi ne pas aller visiter la Corée du Nord et en revenir plutôt satisfait puisque &quot;là-bas, c'est comme ça, de toutes façons ils sont différents, on ne peut rien dire…&quot;. J'ai répété sans trop de succès les mêmes arguments que j'avais déjà développés précédemment : qu'on le veuille où non, nous sommes les produits d'une éducation laïque distillée dans une société au mode de vie occidental. Croire que l'on peut en faire abstraction, ne serait-ce que quelques mois, est une pure utopie et vouloir le faire relève de l'aveuglement volontaire. Cette jeune routarde avec ses réflexions aux accents universalistes sans doute très louables, n'a apporté aucun argument contredisant mes propos. Les deux suisses, voyant le débat s'enliser, ont alors adroitement changé de sujet. Mais le relent de cette fin de soirée – nous ne nous sommes séparés qu'après 2h du matin – m'est un peu resté sur l'estomac. Je n'aime pas trop passer pour un rigide conservateur, lorsque je me contente de donner un avis mitigé sur une question. Une chose est sûre, l'Inde a cela d'unique qu'elle suscitera toujours des discussions passionnées entre ceux qui y ont voyagé. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://toubi2007.blogspirit.com/archive/2007/07/12/festival-de-naadam-deuxieme-jour.html</guid> <title>Festival de Naadam, deuxième jour</title> <link>http://toubi2007.blogspirit.com/archive/2007/07/12/festival-de-naadam-deuxieme-jour.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (toubi74)</author>   <category>6 - Chine - Mongolie</category>   <pubDate>Thu, 12 Jul 2007 23:10:00 +0200</pubDate> <description> Ce matin, je décide de sauter la première partie du festival. Il ya avait de nouveqau une course de chevaux à trente kilomètres de la ville et je ne me sentais pas le courage de recommencer le calvaire d'hier. Du coup, j'en profite pour aller visiter le Victims of Political Persecution Memorial Museum. Situé à l'intérieur d'une maison particulière, non loin du centre d'Ulan Bator, il expose sur deux étages des photos et des documents relatifs aux purges communistes des années 1937-1938. &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/02/01/1475d534098c4185ba3373a4967430ea.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/02/01/5f7b79fa7a2ceefa91cfb5d8a7a38d58.jpg&quot; id=&quot;media-10828&quot; alt=&quot;1475d534098c4185ba3373a4967430ea.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/00/01/f52496de2e3e3d8825245ffb01c24604.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/00/01/4bdf3b226106e8c98263e2b5409203e7.jpg&quot; id=&quot;media-10821&quot; alt=&quot;f52496de2e3e3d8825245ffb01c24604.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Evidemment ce musée n'a pas la même intensité que le terrifiant musée du génocide khmer rouge que j'avais visité à Phnom Penh il ya plusieurs années. Ce dernier, situé directement à l'intérieur d'un camp de prisonnier montrait de visu les chambres de torture des prisonniers. J'étais ressorti de là à la limite de l'évanouissement, tétanisé par la sauvagerie et la cruauté des massacres. Aujourd'hui, c'est un peu plus calme mais l'effet de toutes ces vieilles images et de ces documents d'archives est néanmoins saisissant. Au premier étage, une fresque résume par les nombreux détails les différents types de persécution qu'ont subi les mongols à cette période : &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/01/02/ed431257b061c471eac6c3b63a5c9caa.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/01/02/80a9703e76fe569a6393705b8d71d016.jpg&quot; id=&quot;media-10822&quot; alt=&quot;ed431257b061c471eac6c3b63a5c9caa.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/00/00/fc20e71d090bb54875fdb96bc7f1d26d.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/00/00/fbed903ebc4485d7ebf366f113fec248.jpg&quot; id=&quot;media-10824&quot; alt=&quot;fc20e71d090bb54875fdb96bc7f1d26d.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;confiscation du bétail des nomades conduisant à une sédentarisation forcée, procès truqués, exécutions sommaires, destruction des temples et envoi des moines en camp de réhabilitation au mieux, à l'abattoir au pire. &lt;br /&gt;
L'après-midi, je retourne au stade. Il y a un peu plus de monde que la veille car nous approchons de la finale de la compétition de lutte. Pour l'instant ce sont ecore les éliminatoires et plusieurs combats se déroulent simultanément, chaque victoire provoquant des hurlements plus ou moins hystériques de la part des spectateurs. Certains combats durent plus longtemps que d'autres, et, à la fin, seuls deux lutteurs sont encore engagés. Epuisés, tentant à peine de bout, ils ne veulent abandonner ni l'un ni l'autre et multiplient les pauses pour reprendre leur souffle. &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/01/01/83db4248e62eabf6ccde9aab82677915.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/01/01/ba3d03ac022e26935be1932adb22e514.jpg&quot; id=&quot;media-10826&quot; alt=&quot;83db4248e62eabf6ccde9aab82677915.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;A un moment, l'un chute et son adversaire croit avoir gagné la partie. Il se met à régaler le public de la danse du vainqueur mais les juges le rattrapent vite, lui intimant l'ordre de reprendre le combat. Il sera finalement battu, plus de dix minutes après. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne reste pas pour la finale : aujourd'hui est mon dernier jour plein à Ulan Bator et j'en profite pour faire quelques courses. L'artisanat mongol est plutôt médiocre, à l'exception notable de la calligraphie. Empruntant quelques caractères aux chinois, les artistes mongols réalisent de jolis enluminures, toutes pénétrées de signification poétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le soir, je dis au revoir à Mandoline. Elle ne part de Mongolie qu'après-demain en train. Mais lorsqu'elle atteindra Beijing, j'en serai déjà reparti. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://toubi2007.blogspirit.com/archive/2007/07/11/festival-de-naadam-premier-jour.html</guid> <title>Festival de Naadam, premier jour</title> <link>http://toubi2007.blogspirit.com/archive/2007/07/11/festival-de-naadam-premier-jour.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (toubi74)</author>   <category>6 - Chine - Mongolie</category>   <pubDate>Wed, 11 Jul 2007 23:30:00 +0200</pubDate> <description> Le Naadam plonge ses racines dans le passé guerrier des Mongols. Mélange de jeux olympiques des steppes et de réunion familiale, il occupe chaque année les deux jours du 11-12 juillet, au cours desquels la plupart des magasins et toutes les administrations sont fermés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout commence à Sukhbaatar Square, la place centrale d'Ulan Bator par une cérémonie de lever du drapeau qualifiée par le Lonely Planet de &quot;fantastic, colorful&quot;. En fait de cérémonie, nous ne verrons rien du tout. Peu avant dix heures, quelques cavaliers surgissent sur la place et se dirigent vers le stade, poursuivis par tout ce que le pays compte comme touristes (et il n'y en pas beaucoup…). Caché par une foule compacte, je parviens tout juste à prendre en photo les têtes des cavaliers. &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/00/00/16a4f6b1846a72058415e9b13c8ec252.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/00/00/85863ddfcbba31de3671c0f30f9c7513.jpg&quot; id=&quot;media-10107&quot; alt=&quot;16a4f6b1846a72058415e9b13c8ec252.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Cela commence mal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au stade, la cérémonie d'ouverture présente un intéressant mélange de costumes traditionnels et de modernité. Après quelques cavaliers habillés de lumière et portant des drapeaux dont la signification m'échappe, vient un groupe de motards en cuir, chevauchant tout ce que le pays compte comme engins à deux roues de plus de 150cc et parcourant le stade dans un bruit de tonnerre. Puis, c'est un défilé de personnages divers, dont la présente Miss Mongolia encadrée par des danseurs portants les masques traditionnels du bouddhisme tibétain. Mais l'ensemble garde un air de cérémonie au rabais et l'on ressort de là avec l'impression de s'être fait un peu avoir, comme si tout cet évènement espéré avec passion par les touristes et les locaux, n'étaient qu'un prétexte à amasser beaucoup d'argent en peu de temps sans fournir la qualité de spectacle attendue &lt;br /&gt;
De loin, nous apercevons quelques lutteurs qui s'expliquent au centre du stade. La lutte, ainsi que le tir à l'arc, sont les deux sports nationaux. Il y a en lisse 512 lutteurs dont les combats vont s'étaler sur l'ensemble des deux jours. Je ne connais pas grand-chose à ce sport, malgré la lecture intensive des romans de John Irving (voir le Monde selon Garp).et ce n'est guère passionnant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous déjeunons autour du stade, d'une brochette de mauvaise viande. Il faudra un jour que l'on m'explique pourquoi, dans ce pays qui compte plus de 30 millions de têtes de bétail, je n'ai pas été capable de manger une seule fois de la viande tendre et proprement cuisinée. &lt;br /&gt;
L'après-midi, nous passons quelques temps à observer les archers. Ils utilisent des arcs traditionnels en bois et la cible est placée à 50 mètres du tireur. Comme au Bhoutan, d'autres archers sont postés à l'endroit de la cible et indiquent, par leurs cris et leurs gestes, les résultats du tir. Quelques femmes participent aussi à la compétition.&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/00/02/14a25c90451ab46e18e160d6cf3cd13b.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/00/02/8b1ac4bd37b277ae7a7e43ee0f1d5b33.jpg&quot; id=&quot;media-10108&quot; alt=&quot;14a25c90451ab46e18e160d6cf3cd13b.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
Mais le plus dur de la journée restait à venir : les courses de chevaux se déroulent à plus de trente kilomètres de la ville et des milliers de voitures convergent vers l'endroit eu même moment. Nous mettons plus d'une heure à sortir de la ville et roulons au pas le reste du trajet. Arrivés sur les lieux, nous sommes entourés d'un nuage de poussière soulevée par toutes ces voitures. &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/02/02/6e3f68707e4594f10b93def06f877225.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/02/02/fcf59716299cb3eb0c7728439c6ed0f5.jpg&quot; id=&quot;media-10109&quot; alt=&quot;6e3f68707e4594f10b93def06f877225.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Nous parviendrons finalement à voir l'arrivée de la course. Les chevaux sont montés sans artifice par des gamins entre 6 et 8 ans, pieds nus afin d'être plus léger. D'après ce que j'ai compris, le départ a été donné il y plusieurs heures à Ulan Bator et les enfants ont parcouru au galop trente kilomètres. Après l'arrivée, évidemment, tout le monde repart en même temps et les embouteillages sont encore pires qu'à l'aller. Pour couronner le tout, dans le minibus que nous empruntons, une américaine semi-hystérique parle avec une vois forte pendant tout le voyage de retour. Blonde décolorée, la cinquantaine mais portant piercing et tatouage, elle serait un cas d'étude intéressant pour tout psychanalyste débutant. Quoiqu'il en soit, après avoir passé toutes ces journées de liberté absolue dans l'Altaï puis avec Mandoline et Andy, j'ai du mal à voyager en groupe (il y a plus de dix touristes dans le minibus), à m'astreindre à des horaires fixes et surtout, surtout, à faire la conversation avec un voisin que je ne connais ni d'Eve ni d'Adam et que je ne reverrai plus passé le festival. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le soir, Mandoline, Andy et moi décidons d'oublier le traumatisme de cette journée en allant dîner dans un restaurant indien. Dans un superbe décor, nous mangeons une nourriture exquise terminée, en dessert,par ces délicieux gulab jamun dont je m'étais empiffré lors de mon séjour en Inde. &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/00/02/75ca1778e95e8a3a5e859b2ffcd61550.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/00/02/06636c62798bb06666868be7ed9aefb5.jpg&quot; id=&quot;media-10110&quot; alt=&quot;75ca1778e95e8a3a5e859b2ffcd61550.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; </description>  </item>  </channel> </rss> 