31.07.2007

Himeji et Kobe

Le matin, j'accompagne mes parents à l'aéroport. Leu vol décolle à 11h mais je les quitte bien avant. Un peu plus d'une heure de train plus tard, et après un changement à Osaka, je descends à Himaji, une petite ville sur la côte dont le seul intérêt réside dans l'impressionnant château du XVIème siècle.

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Parfaitement restauré, haut de sept étages, il domine encore la ville. Il faut près d'une heure et demi pour en faire la visite complète. Je reprends le train après avoir passé quelques instants dans le parc adjacent de Koko-en, vaine tentative de reconstituer les anciens quartiers des samouraïs attachés au château.

Kobe se situe entre Himeji et Osaka. Il n'y a plus aucune trace du tremblement de terre de 1995 qui avait coûté la vie à près de 7000 personnes et en avait blessé plus de 20,000 autres. Tout a été reconstruit à neuf, dans le style sobre et efficace des villes modernes japonaises. Je prends un téléphérique pour aller faire un tour sur une colline voisine d'où l'on a une jolie vue sur la baie.
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Les autres curiosités de la ville sont plutôt destinées aux touristes japonais : reconstitution de quartiers européens, musée de la mode...Je ne m'attarde pas.

En sortant de la gare d'Osaka, je me trompe de chemin et tombe dans le quartier des "love hotels". C'est un peu l'équivalent des motels au Brésil. Des couples, pas très légitimes, viennent passer quelques heures dans ces hôtels relativement bon marché. Le parking est complètement intégré à l'hôtel et ne donne pas sur la rue. On pénètre directement dans la chambre, en toute discrétion. Il n'y a pas de réception, on choisit sa chambre sur un écran de télé. Entrée et sortie sont localisées dans deux endroits différents, peu de risque donc de rencontrer son patron ou sa femme par hasard... Les chambres se louent à l'heure ou pour la nuit. Apparus dans les années 50, les love hotels sont la réponse japonaise au manque de privauté, conséquence de la surpopulation et du modèle, aujourd'hui largement éreinté, de la famille indivise.

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