<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>TOUR DU MONDE 2006-2007 - film</title> <description>Souvenirs de voyage, compte-rendu de lecture, photos, contacts, adresses</description> <link>http://toubi2007.blogspirit.com/film/</link> <lastBuildDate>Thu,  4 Sep 2008 07:26:39 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://toubi2007.blogspirit.com/archive/2007/09/05/pat-garrett-and-billy-the-kid-s-peckinpah.html</guid> <title>Pat Garrett and Billy the Kid - S. Peckinpah</title> <link>http://toubi2007.blogspirit.com/archive/2007/09/05/pat-garrett-and-billy-the-kid-s-peckinpah.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (toubi74)</author>   <category>8 - Mexique-Guatemala-Belize</category>  <category>Film</category>   <pubDate>Wed,  5 Sep 2007 00:50:00 +0200</pubDate> <description> &lt;img src=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/00/02/1a7e88771118277a82d8e492ad9ac080.jpg&quot; id=&quot;media-40791&quot; alt=&quot;58d7cdc1acdd442f5060c4c129f1c91c.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&quot;Pat Garrett and Billy the Kid&quot; est un western de Sam Peckinpah, cinéaste majeur des années 1970 et dont nous n'avons pas encore parlé. Le film est une relecture de la traque de Billy le Kid par Pat Garrett. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'histoire est connue : Pat Garrett devenu shérif, traque son ancien ami et protégé, Billy. C'est en même temps la lutte entre deux mondes : celui de la loi et de l'ordre qui commence à s'étendre dans le Texas profond et le monde traditionnel des cowboys sans moralité qui prennent tout ce qui leur tombe à portée de révolver. Mais Peckinpah n'en reste pas là et chaque personnage semble suivre le chemin de sa propre perte. Il y a dans ce film une étouffante fatalité parfaitement rendue par l'interprétation sans faute des acteurs, James Coburn en tête. Peckinpah signe là l'un de ses meilleurs films, un western dont les personnages sont complexes et tourmentés et qui s'inscrit dans la vague des westerns crépusculaires (&quot;La Horde Sauvage&quot; du même réalisateur en est un autre exemple) où les codes du genre sont revisités pour voler en éclat. Dans &quot;Pat Garrett et Billy the Kid&quot;, les duels au revolver sont toujours biaisés, on se tire dans le dos, on abat l'autre alors qu'il est désarmé. Peckinpah décrit la fin d'une époque, en même temps qu'il annonce la fin d'un genre cinématographique. Un grand film. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://toubi2007.blogspirit.com/archive/2007/08/16/viva-zapata-e-kazan.html</guid> <title>Viva Zapata - E. Kazan</title> <link>http://toubi2007.blogspirit.com/archive/2007/08/16/viva-zapata-e-kazan.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (toubi74)</author>   <category>Film</category>   <pubDate>Thu, 16 Aug 2007 13:29:52 +0200</pubDate> <description> &lt;img src=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/02/01/234dd75ca964b4c98fd45ae4a1ffaf09.jpg&quot; id=&quot;media-28583&quot; alt=&quot;cab665e7ecdef39c267bd5b4034e5d06.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&quot;Viva Zapata&quot; est un film de Elia Kazan (voir &quot;Baby Doll&quot;, &lt;a href=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/archive/2007/05/16/baby-doll-e-kazan.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;note du 16-05-07&lt;/a&gt;) avec Marlon Brando. Sur un scénario de John Steinbeck; il raconte la vie du révolutionnaire mexicain Emiliano Zapata. &lt;br /&gt;
Tout commence par la réception d'une assemblée de paysans par le président Porfirio Diaz. Les paysans réclament la terre que viennent de saisir des seigneurs locaux mais Diaz les éconduit en leur tenant un langage diplomatique de conciliation. Cette rencontre décide Zapata à prendre les armes. S'en suit alors une succession de luttes, contre Diaz dans un premier temps puis contre tous les présidents qui lui ont succédé. Finalement Zapata sera attiré dans une embuscade et assassiné par les représentants du pouvoir en place. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interprétation de Marlon Brando date un peu et le scénario de John, Steinbeck, s'il reste fidèle aux faits historiques dans la première partie, sombre dans le mélo jusqu'à la scène finale. Restent quelques scènes poignantes, notamment celles qui confrontent Zapata avec sa fiancée (jouée par Jean Peters) dans une église catholique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/02/01/4faf1ffdb68b2276ff5b741fe900e096.jpg&quot; id=&quot;media-28585&quot; alt=&quot;c42bf936bbdd1f5f0215f63723e6e265.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Il y a des nombreuses années, j'avais vu &quot;Viva Villa&quot; avec Wallace Beery et j'en ai gardé un bon souvenir, meilleur en fait que le film d'Elia Kazan qui tend à idéaliser la figure de Zapata pour en faire un leader tourmenté alors que la réalité historique le rapproche plus d'un bandit de grand chemin. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://toubi2007.blogspirit.com/archive/2007/08/07/de-biei-a-abashiri.html</guid> <title>De Biei à Abashiri</title> <link>http://toubi2007.blogspirit.com/archive/2007/08/07/de-biei-a-abashiri.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (toubi74)</author>   <category>7 - Japon</category>  <category>Film</category>   <pubDate>Tue,  7 Aug 2007 23:35:00 +0200</pubDate> <description> Biei aurait pu être une étape agréable s'il avait fait un peu meilleur. Mais la pluie n'a cessé de tomber toute la nuit et le matin, je ne peux qu'apercevoir à travers les gouttes un paysage détrempé, curieusement similaire à certains coins de France. &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/00/00/8de2612842dd04fbba3965ec39aa11b4.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/00/00/93c20d65a065b257e93368f70cf629ce.jpg&quot; id=&quot;media-24721&quot; alt=&quot;8de2612842dd04fbba3965ec39aa11b4.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Encore un voyage en train, entre Biei et Asahikawa tout d'abord, puis jusqu'à Abashiri, sur la côte nord d'Hokkaido. Le principal intérêt d'Abashiri réside dans la visite du musée-prison situé à quelques kilomètres de la ville. En fait, il s'agit de l'ancienne prison, construite en bois et qui a été abandonnée à la fin des années 1980 pour un nouveau bâtiment en dur. Evidemment, visiter la prison au milieu de l'été donne l'impression de se rendre dans un camp de villégiature et l'on comprend difficilement ce qui fait d'Abashiri un endroit à la réputation si terrifiante. On le comprend mieux en visitant le Ice Drift Museum quelques kilomètres plus loin. En hiver, la mer d'Okhotsk qui va de la péninsule du Kamtchatka à Hokkaido gèle sur 80% de sa surface. &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/01/02/7d1e59e611ab5c151ebaf3f06cafb8b5.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/01/02/068dbb42af6441152d5491e2feefe37d.jpg&quot; id=&quot;media-24722&quot; alt=&quot;7d1e59e611ab5c151ebaf3f06cafb8b5.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;C'est dire les terribles conditions hivernales dans la région. Et les quartiers des prisonniers ne sont pas chauffés, hormis un poêle situé à l'extérieur et essentiellement destiné aux gardiens! Quant aux vêtements généreusement fournis par l'administration pénitentiaire, ils sont en coton tout au long de l'année. Parfaits pour les travaux des champs au printemps, ils permettent également au prisonnier de bien sentir la morsure du froid en hiver. Dans plusieurs salles du musée-prison ont été reconstituées des scènes de la vie quotidienne des prisonniers. Dans la salle des douches, on a poussé le réalisme et le souci du détail jusqu'à faire figurer sur le dos nu de certaines statues le tatouage intégral, marque de l'appartenance aux yakuza. &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/00/01/04a1bb204072615a63b3d5b509d6cf26.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/00/01/bfbec7c454f53acafcc97331af294b4a.jpg&quot; id=&quot;media-24723&quot; alt=&quot;04a1bb204072615a63b3d5b509d6cf26.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Les yakuza sont l'équivalent japonais de la mafia italienne. On dit qu'ils contrôlent tous les réseaux de prostitution, les salles de jeux, les paris clandestins. Ces sociétés secrètes fascinent les scénaristes et réalisateurs occidentaux et je me souviens de plusieurs films où il est question de l'influence des yakuza et de leur code de l'honneur. &lt;img src=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/01/02/038579de01278ea4cf8258087af9d35c.jpg&quot; id=&quot;media-24724&quot; alt=&quot;1231814236a36ed6c6da7bfd8990f563.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Le plus récent serait &quot;Kill Bill, Vol 1&quot; dans lequel Uma Thurman affronte bravement une centaine de professionnels du sabre au cours d'un combat légendaire. Tarantino d'ailleurs a effectué pour ce film un gros travail de recherche et a réellement parsemé son film de plusieurs passages pénétrant l'imaginaire japonais. Avant lui, d'autres réalisateurs occidentaux avaient déjà utilisé l'univers des yakuza, avec plus ou moins de succès. &lt;img src=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/01/00/92bdf8bf8e0690c4f25d54f1970bd472.jpg&quot; id=&quot;media-24725&quot; alt=&quot;3241bee82e3ff91aeaf895bc8b010e55.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;&quot;Black Rain&quot; de Ridley Scott en est un bon exemple mais l'interprétation à l'esbroufe de Michaël Douglas gâche un peu le travail de mise en scène. &lt;img src=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/00/00/f4a94e94e4b1344c05ef0a6e16d57ede.jpg&quot; id=&quot;media-24726&quot; alt=&quot;6d9b5d596501a3a7d506297fff7bc837.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Dans un style différent &quot;Crying Freeman&quot; de Christophe Gans, s'inspirant d'une bande dessinée populaire, était une intéressante première réalisation d'un metteur en scène qui n'a pas confirmé par la suite cette bonne impression.  &lt;img src=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/01/00/710c52dab2708850c2e3d89365f66952.jpg&quot; id=&quot;media-24727&quot; alt=&quot;0aa727d0e4d902ff2ac325b977c636b1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Et puis je garde un bon souvenir, quoique lointain, du &quot;Yakuza&quot; de Sidney Polack avec un Robert Mitchum vieillissant mais dont le charisme n'a jamais failli. Tout cela pour dire que, même sans s'intéresser particulièrement à la question, nous sommes baignés dans un certain nombre de références aux sociétés secrètes japonaises et qu'il est fascinant, ici, de voir les conditions pénibles dans lesquels certains de leurs membres ont fini leurs jours. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://toubi2007.blogspirit.com/archive/2007/08/06/le-parc-national-de-daibetsuzan-ou-presque.html</guid> <title>Le Parc National de Daibetsuzan…ou presque</title> <link>http://toubi2007.blogspirit.com/archive/2007/08/06/le-parc-national-de-daibetsuzan-ou-presque.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (toubi74)</author>   <category>7 - Japon</category>  <category>Film</category>   <pubDate>Mon,  6 Aug 2007 23:35:00 +0200</pubDate> <description> Alors que le temps était menaçant depuis le matin, un orage éclate à peu près au moment où j'arrive au pied du Mont Asahidake. Je me fais proprement saucé et décide d'arrêter là la visite du parc national de Daibetsuzan. Je n'en aurai finalement rien vu du tout, les environs étant complètement recouverts d'un épais brouillard. Pas vraiment de chance avec le temps depuis mon arrivée à Hokkaido. Au retour, je passe quelques heures à Asahikawa, la capitale de la province. Mais il n'y a rien à voir, aussi je ne m'attarde pas. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La pluie ne cessera pas jusqu'en début de soirée. Je regagne l'auberge et profite du calme des lieux pour regarder une de mes dernières acquisitions. &lt;img src=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/00/01/216602489be10a4f9a8fc61c9bbada29.jpg&quot; id=&quot;media-24720&quot; alt=&quot;52802ba6887062f37e282e3260ef4767.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&quot;A taxing woman&quot; se passe à Tokyo et raconte la vie d'une équipe d'inspecteurs des impôts en charge de la répression des fraudes fiscales. C'est aussi le portrait attachant d'une femme, divorcée, qui se dévoue corps et âme à son travail. On ne la voit qu'au travail d'ailleurs, et l'on apprend incidemment qu'elle a un fils mais sans que le scénario ne nous en dise plus. Traité sur le mode de la comédie, le film aborde pourtant un sujet sérieux et éreinte au passage les relations entre les milieux politiques et les milieux d'affaire, quelques années avant les scandales qui ont émaillé les années 1990. Quoiqu'un peu long, c'est une comédie sympathique qui vaut aussi pour ses acteurs. L'actrice qui interprète le rôle principal est excellente. Au total, on passe un bon moment devant cette réalisation sans prétentions. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://toubi2007.blogspirit.com/archive/2007/08/01/de-osaka-a-sapporo.html</guid> <title>De Osaka à Sapporo</title> <link>http://toubi2007.blogspirit.com/archive/2007/08/01/de-osaka-a-sapporo.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (toubi74)</author>   <category>7 - Japon</category>  <category>Film</category>  <category>Littérature</category>   <pubDate>Wed,  1 Aug 2007 23:20:00 +0200</pubDate> <description> Je prends le premier vol du matin à destination de Sapporo. Le billet All Nippon Airways fait partie du billet &quot;tour du monde&quot; que j'ai acheté avant de débuter ce voyage. Pourtant je rencontre un problème à l'enregistrement. Mon billet possède une date de péremption au 15 juillet et l'employée m'annonce qu'il n'est plus valable. Je lui explique que le billet est valable un an après le premier voyage (c'était le Paris-Delhi de janvier dernier) et qu'il s'agit manifestement d'une erreur, qui ne m'est pas imputable. Avec le sourire, elle passera un bon quart d'heure à tout vérifier, faisant même une photocopie du tampon d'entrée en Inde sur mon passeport afin de valider la date du premier voyage. Finalement, je serai autorisé à embarquer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sapporo est une ville moderne, dont la création est assez récente puisqu'elle ne remonte qu'à 1860. On y retrouve les classiques artères bordées d'imposants centres commerciaux. Seul témoin du passé, l'ancienne mairie est conservée en l'état et transformée en musée. Pour le reste, l'indigence historique de la ville se traduit par la mise en valeur d'absurdités comme la tour de télécommunications, pâle imitation réduite de notre tour Eiffel. Le musée de la littérature aurait pu être intéressant s'il y avait eu un minimum de commentaires en anglais. Hélas, tout est en japonais et je suis obligé de demander, tout penaud, qui est l'écrivain auquel est consacré l'exposition temporaire. &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/02/00/1438afc1bec76e199801f9cba0fe0b54.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/02/00/8ec596c1831c79367d11bcff55288ab4.jpg&quot; id=&quot;media-21760&quot; alt=&quot;1438afc1bec76e199801f9cba0fe0b54.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Il s'agissait finalement d'Osamu Dazaï (1909-1948) dont le principal ouvrage &quot;The setting sun&quot; traduit l'état d'esprit des japonais au lendemain de la seconde guerre mondiale. L’auteur est assez célèbre au Japon, surtout pour sa vie dissolue en fait : héroϊnomane, amateur de femmes, dépressif, il se suicide en 1948. L'exposition retrace sa vie, à travers des photos et des documents (lettres manuscrites, cahier d'écolier) provenant de sa famille. L'une des épreuves de dissertation anglaise, sans doute rédigée dans les années 1930, portait sur le thème : &quot;Is Japan a modern nation?&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A défaut de visiter des monuments, le mieux est encore d'observer les gens se promener dans les rues.&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/01/02/2f6607615543615281bca62d2b59fdef.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/01/02/fe66dd23ae87d1c667230adb0c151214.jpg&quot; id=&quot;media-21763&quot; alt=&quot;2f6607615543615281bca62d2b59fdef.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/00/00/9cbd5018efec015a6403825afd6bc254.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/00/00/5b52f6a1aaf3073cc22c14bbf8488259.jpg&quot; id=&quot;media-21764&quot; alt=&quot;9cbd5018efec015a6403825afd6bc254.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/01/01/3e51dbad7a9dbee5696a5388a12f2595.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/01/01/2e1321f04ce10725fb73c0ef31403846.jpg&quot; id=&quot;media-21766&quot; alt=&quot;3e51dbad7a9dbee5696a5388a12f2595.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://toubi2007.blogspirit.com/media/01/01/1eff6e5d40866ee52182933466b3ea95.jpg&quot; id=&quot;media-21767&quot; alt=&quot;0b03e421f5eb718019c6b90794b336b7.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Le soir, je vais voir &quot;Die Hard 4&quot;, le dernier opus ultra-violent de la série. Cette fois-ci John Mac Lane affronte des cyber-terroristes au cours de plus de deux heures de courses-poursuites et de fusillades &quot;abracadabrantesques&quot;. Inutile de chercher un scénario cohérent, il n'y en a pas. Dommage... Je me souviens encore de la sortie du premier volet, réalisé alors par John Mc Tiernan et qui mêlait habilement humour et action. Aujourd'hui, Bruce Willis est fatigué, laissons-le en paix. </description>  </item>  </channel> </rss> 